27 septembre 2021

SALON DE L'ETUDIANT 2021 Toulouse ! RDV le 09 octobre 2021 De 9h à 17h au Nouveau Parc Expo MEETT - Hall 5 Chemin de l'Enseigure 31840 Aussone

    Le Salon de l’Étudiant reprend du service après une année chaotique. 

L'inscription individuelle est gratuite et obligatoire. Votre invitation est strictement personnelle.

La priorité est de vous accueillir dans des conditions optimales de sécurité sanitaire.

Dans le respect des consignes gouvernementales, l’Etudiant a mis en place des mesures adaptées afin de vous accueillir en toute sécurité :

  • Le port du masque obligatoire pour l’ensemble du public (visiteurs, exposants, organisateurs et prestataires). Pensez à venir avec votre masque !

  • La désinfection des mains obligatoire : de la solution hydroalcoolique sera à disposition à l’entrée du salon.

  • La distanciation physique à l’entrée et dans le salon : au moins 1 mètre entre chaque personne devra être respecté.

  • Votre invitation gratuite sera scannée ‘sans contact’ à l’entrée du salon, merci de vous inscrire impérativement individuellement avant votre visite.

  • Chaque accompagnant doit venir muni d’une invitation personnelle. Dans la mesure du possible, merci de limiter le nombre d’accompagnant à une seule personne.

  • Par ailleurs, pour des raisons d’hygiène, aucun espace de restauration ne sera proposé sur place.

# VOUS AVEZ RENDEZ-VOUS AVEC L'AVENIR !

Vous êtes lycéen, élève de classe préparatoire, étudiant ou titulaire d’un bac + 1, + 2 ou + 3 ? Parents ou professionnels de l’éducation ?

  • Vous ne savez pas quelle formation choisir ? Pour quelles filières ? Pour quels métiers ?
  • Vous hésitez entre l’université, une école de commerce ou d’ingénieur, une école spécialisée ?
  • Études courtes ou longues, professionnelles ou généralistes ?
  • Études en formation initiale ou en alternance ?
  • Vous vous demandez quelle option prendre au lycée ?
  • Comment candidater sur Parcoursup ?

Afin de répondre à toutes vos interrogations, rendez-vous au Salon de l’Etudiant !

La liste des conférences 


 

25 juillet 2019

Parcoursup : liste d'attente et liste d'appel, quelle différence ? Article l'Etudiant mai 2019

Beaucoup de candidats sur Parcoursup ne comprennent pas la mention "Votre position dans la liste d'appel / Votre position dans la liste d'attente"

Les premiers résultats de la plateforme Parcoursup sont tombés, avec cette année une nouveauté pour les candidats en liste d’attente : la position sur la liste d’appel. A quoi sert cet indicateur ?

C’est la petite nouveauté qui embrouille tout le monde. Pour cette saison 2 de Parcoursup, le ministère de l’enseignement supérieur a ajouté plusieurs nouveautés sur la plateforme, et notamment, pour les candidats en liste d’attente, leur place d’appel sur chaque formation demandée, et le rang du dernier appelé pour les licences, BTS, classes prépas. Un indicateur censé les aider à estimer leurs chances d’avoir une place, formation par formation, quand ils n’ont pas encore reçu de proposition d’admission.

Qu’est-ce que la liste d’appel ?

"Votre position dans la liste d'appel." Après avoir examiné les dossiers des candidats, les formations les ont classé par ordre de préférence. La liste d’appel d’une formation correspond donc à l’ordre dans lequel elle a classé les candidats pour leur faire une proposition. Votre position sur la liste d’appel ne va donc pas bouger jusqu’à la fin de la procédure principale.
Cet indicateur a été ajouté cette année pour pouvoir être comparé à l'autre indicateur "Position du dernier candidat qui a reçu une proposition d'admission en 2018".

Qu’est-ce que la liste d’attente ?

"Votre position dans la liste d'attente." La liste d’attente correspond à l’ordre dans lequel sont classés les candidats en attente d’une proposition. Cette position va évoluer au fur et à mesure des désistements des candidats mieux classés que vous sur la liste d’appel.

Pourquoi une différence entre liste d'appel et liste d'attente


La liste d’attente est mise à jour automatiquement au fur et à mesure des désistements, contrairement à la liste d’appel. Un candidat qui a reçu une proposition auquel il renonce permet de faire remonter la liste d’attente, mais son désistement ne supprime pas automatiquement sa place dans la liste d’appel. D’où le décalage possible entre les deux.



Capture d'écran de la plateforme Parcoursup comprenant les 2 listes : "Votre position dans la liste d'appel / Votre position dans la liste d'attente" ainsi que "Position du dernier candidat qui a reçu une proposition d'admission en 2018"


"Position du dernier candidat qui a reçu une proposition d'admission" : ce chiffre correspond à cette année (2019), à la position du dernier candidat accepté, ce chiffre évolue chaque jour selon les désistements, il doit être comparé à votre position en liste d'appel.

"Position du dernier candidat qui a reçu une proposition d'admission en 2018" :
ce chiffre lui ne bouge pas et doit être comparé lui aussi à votre position en liste d'appel.

Liste d'attente Parcoursup : au final, quel indicateur faut-il regarder ?

Le ministère a choisi d’indiquer cette année la position du dernier appelé dans chaque formation en 2018. "Position du dernier candidat qui a reçu une proposition d'admission en 2018". C’est cette position que vous pouvez comparer avec votre propre position dans la liste d’appel pour estimer grossièrement quelles sont vos chances d’avoir une proposition dans les jours ou les semaines à venir.

Attention : cet indicateur n’est pas un oracle, il va gagner en fiabilité au fil des ans. Il permet juste de savoir que si vous êtes 500e sur la liste d’appel de la formation de vos rêves et que le dernier appelé était 1000e en 2018, vous avez sur le papier plus de chances de recevoir une proposition que si vous êtes classé 1100e. Mais être classé 1100e ne signifie pas que vous n’avez plus aucune chance de voir votre dossier sélectionné.

Comment répondre à ses voeux si on est sur liste d’attente ?

Ne prenez pas de décision hâtive. Si vous avez une ou plusieurs propositions d’admission, vous avez jusqu’au dimanche 19 mai pour y répondre. Le plus logique est d’accepter celle de ces propositions qui vous intéresse le plus, même si elle n’est pas votre formation rêvée, par sécurité, et de maintenir en parallèle tous les voeux auxquels vous tenez. La logique est la même si vous n’avez pas de proposition : il faut maintenir tous les voeux qui vous tiennent à coeur (ils sont tous maintenus automatiquement si vous n’avez pas reçu de proposition d’admission). En revanche, si vous êtes certain de ne plus être intéressé par certains des voeux que vous avez faits en mars, vous pouvez y renoncer (bouton “Je renonce”), ce qui fera le bonheur d’autres candidats.

Exemple avec le dossier d’une candidate de banlieue parisienne qui a demandé plusieurs CPGE à Paris et en banlieue parisienne; l’une de ces CPGE à Paris lui a fait une proposition d’admission, mais ce n’est pas sa préférée. Toutes les autres CPGE, dont son voeu prioritaire, l’ont mise sur liste d’attente. Voici la réponse de l’une de ces CPGE :

La formation a 40 places. La lycéenne est 82e sur la liste d’appel établie par l’établissement à la réception des dossiers. Le dernier appelé le 15 mai était classé 57e sur cette liste d’appel. La candidate est 24e sur la liste d’attente, qui compte 298 candidats.

En 2018 le dernier appelé pour intégrer la formation était 254e. Donc, la candidate, qui est classée 82e dans la liste d’appel, a toutes les chances de recevoir une proposition. Sa place dans la liste d’attente devrait vite remonter. Elle décide donc de valider la proposition d’admission de la prépa parisienne, par sécurité, pour s’assurer une place à la rentrée, mais elle maintient les voeux en attente dans les formations qui lui plaisent davantage, et renonce aux voeux qui ne l’intéressent plus.

Sandrine Chesnel

07 novembre 2017

Création d'un nouveau diplôme des métiers d'art

Vers un nouveau diplôme des métiers d’art et du design en 2019 ?



C’est une information révélée par l’Etudiant. A la rentrée 2019, le DN MADE (diplôme national des métiers d’art et du design) remplacerait les Manaa (mises à niveau en arts appliqués), le BTS (brevet de technicien supérieur) design et le DMA (diplôme des métiers d’art). Les diplômés de cette nouvelle formation pourraient poursuivre leurs études en master ou s’insérer directement dans la vie active.

L’objectif de la réforme est avant tout de créer un diplôme dans le domaine de l’art et du design qui serait conforme au système LMD (licence-master-doctorat), standard européen. Avec ce nouveau diplôme, les étudiants accumuleront ainsi les crédits ECTS nécessaires pour obtenir le grade de licence, crédits qui sont reconnus à l’échelle européenne. Ces crédits leur permettront non seulement de justifier de leur niveau, mais aussi d’emprunter des passerelles vers d’autres diplômes. Dans le système actuel, les Manaa ne confèrent pas de crédits ECTS et le BTS design ou encore le DMA confèrent aux étudiants un niveau bac + 2, non reconnu au niveau européen.

Une réforme mise en œuvre dès 2018 ?

Dans le domaine de l’art et du design les formations sont très demandées. Certains établissements reçoivent plusieurs milliers de candidatures pour une centaine de places. Le maintien d’une sélection à l’entrée du DN MADE semble donc nécessaire. Sélection dont les critères ne sont pas encore définis. Une phase d’expérimentation devrait se mettre en place dès la rentrée 2018 dans quelques académies qui se sont portées volontaires. En 2019, l’ensemble des académies devront proposer ce nouveau diplôme et les Manaa, BTS design et DMA devraient disparaître. Les étudiants qui, en 2017, ont commencé un cursus que ce soit en Manaa, en BTS design ou en DMA, pourront bien évidemment poursuivre leur cursus.

Une demande de création de diplôme encore au stade de projet

Dans un avis consultatif, la commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) a émis un avis favorable à la demande de création du DN MADE. Le chemin est encore long pour arriver à la création du nouveau diplôme. Le projet doit également être validé par plusieurs instances, comme les commissions professionnelles consultatives, le conseil supérieur de l’éducation ou encore le Cneser (conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche). Une fois tous les avis rendus, un texte officiel définitif de création du diplôme pourra être publié et lancera sa mise en place effective.

31 octobre 2017

APB 2018, des infos sur la réforme !

Le gouvernement a annoncé ce lundi 30 octobre 2017 les détails de sa réforme de l'accès à l'enseignement supérieur.


- Le système de tirage au sort, jugé injuste, disparaît au profit d'un accompagnement personnalisé.


- Au cours de l'année de terminale, deux semaines d'orientation seront organisées pour informer les élèves qui bénéficieront également du soutien d'un second professeur principal.


- L'avis du conseil de classe.
Désormais, le conseil de classe du deuxième trimestre aura son mot à dire. Il examinera les vœux des candidats et émettra un avis (favorable ou défavorable) transmis aux établissements d'enseignement supérieur, qui prendront la décision d'intégrer ou non un candidat. En cas de réponse négative, les lycéens pourront persévérer à la condition de suivre une remise à niveau qui reste, pour l'heure, à définir.

- Plus que dix vœux à formuler au lieu de 24 sur la plateforme de sélection qui, elle, devrait changer de nom. L'université aura donc accès aux dossiers des lycéens. Deux réponses possibles : soit "oui", soit "oui, mais", avec une obligation de formation pour les élèves qui n'ont pas le niveau. L'objectif : désengorger les filières surchargées.


- Enfin, une nouvelle qui répond à une ancienne revendication des étudiants : le rattachement au régime général de la Sécurité sociale ; un plan qui va coûter un milliard d'euros sur cinq ans.


- Quid de la plateforme APB ?
Concernant la plateforme APB, le gouvernement ne laisse aucune ambigüité, puisqu’il annonce la suppression pure et simple de la sélection par tirage au sort. Un procédé injuste et illégal qui avait fait couler beaucoup d’encre. A APB succédera donc une « nouvelle plateforme plus simple et transparente », dont le nom n’a pas encore été dévoilé. Le lycéen pourra également émettre dix vœux non hiérarchisés afin d’éviter un choix par défaut. Reste à savoir à quoi ressemblera cette plateforme et la date de sa mise en place…